P r é s e n t a t i o n_________

  P r é s e n t a t i o n_________

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R e v e r s e t h i s c u r s e

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Fan Fiction
Fic Sur Panic at the disco
C'est ma première Ryden
Pour être prévenu pour la suite demandé ici
Voilà...J'espère que vous allez aimer



Fiction terminée.
Maintenant Here, Here & Here.

# Online seit Dienstag, 17. Juni, 2008 um 15:47

Geändert am Dienstag, 28. Oktober, 2008 um 17:33

I n t r o

 I n t r o
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Un bruit sourd, de la vaisselle qui s'entre choque pour atterrir sur les papiers peints. Moi, une dizaine de mettre plus loin j' écoute. Malgré la distance j'entends distinctement les voix, plutôt les cris. Les paroles se perdent, les émotions se fusent, des instants se brisent, des souvenirs qui se remplacent par l'indésirable, ces instants déchirent. Mes paupières se ferme, je ne bouge plus. Aucun mouvement ne se produit, j' additionne les larmes, ma respiration devenant de plus en plus irrégulière. Je sens mon pou s'accélérer sans aucune raison évidente, enfin je préfère oublier. J' aimerais ne plus entendre, apprécier le silence, pourtant je me force a déceler le moindre bruit concluent. Malgré mon absence, je veille, mes sens au aguets. Au moindre bruit provenant de cette pièce, ces bruits qui seraient de trop, j' appréhende cette instant. j' essaye de comprendre ces paroles, j' entends quelques mots, qui sont pour moi dépourvu de sens, ne sachant les remplacer dans une phrase. Ou peux être tout simplement ne pas vouloir comprendre. Mon nom réapparaît plusieurs fois, puis il se crie. Je ne bouge toujours pas, je ne veux pas. Je ne souhaite que ma présence soit oubliée. J' entends des pas, irrégulier, comme s' il n'allait pas droit. Je reprends une respiration normale, enfin j' essaye. J'essaye de me ressaisir . De loin on penserait que je suis dans les bras de Morphée, ne sachant pas se que représente le moment présent. Si calme de l'extérieur, à l'intérieur...un stress ? Une raison de cet état ? Peux être...J' appréhende se qu'il pourrait se passer. Une personne s'approche juste en face de moi, elle m'appelle. Une odeur d'alcool me prends au nez, du dégoût se forme sur mon visage. Je ne répondrais pas, un masque jusqu'au bout. L'individu repartant sur ces pas, titubant quelque peu. Une impression de soulagement. Les larmes reprennent...l'espérance que tout s'arrête, un rêve, une utopie. Tout ces instant que je voudrais n'avoir jamais vécu, ces instant que j' espère que jamais il ne se renouvelle. Tout redevient calme soudainement. J" essaye de faire le moins de bruit possible, Je maudits se petit c½ur de battre si fort. J' écoute, Je mets toute ma concentration sur mon ouï. Je cherche désespérément se bruit qui m'indiquera se qui est entrain de se produire . Rien n' y fait, je n'entends rien. Ce qui est anormal...Il faut bien que je me décide, je sors doucement de mon lit. Les mouvements en ralenti pour éviter tout son. Je me dirige vers les escaliers. C'est dans des instants ainsi que se maudits parquet se décide de craquer. Je descends les marches, de plus en plus lentement. Je finis par m'asseoir sur l'une d'entre elle. La porte de la buanderie est resté ouverte. Il y a des morceaux de vaisselle à terre. Ils sont tous les deux silencieux à l'autre bout de la pièce l'un de l'autre. comme s'il s'évitait. Ce qui est sûrement le cas. << Plus rien...>> chuchote-t-elle finalement. Elle a l'air complètement déboussolé. << Non...J'ai tout perdu...>> lui répond-il nerveusement. Je ne comprends pas vraiment la conversation...Tout ce que je sais, c'est qu'il ne s'engueule pas pour les même raisons que d'habitude. << comment on va faire ? >> continue-t-elle tout bas. << J'ai mon idée...>> Crie-t-il subitement. Il sort de la pièce rapidement, je n'eus pas le temps de réagir qu'il était en face de moi. Je déglutis...<< George va faire ta valise ! on quitte Végas >>

# Online seit Dienstag, 17. Juni, 2008 um 16:02

Geändert am Mittwoch, 16. Juli, 2008 um 05:58

#'___'Chapitre un

#'___'Chapitre un

Je jette un coup d'½il pour une centaine de fois sur ce cadran. Toute les dix seconde mes yeux sont attirés par ces aiguilles. Chaque coup, un soupir. Ce que le temps peux passer lentement...obnubilé par ce tic tac régulier. Pour la unième fois je songe que la pile ne marche plu ou qu'alors quelqu'un l'aurait arrêté. Je ne veux pas penser que sa pourrait être moi qui suis impatient. Tic, une minute est passée. Pourquoi ai-je cette impression que cette minute ait duré des heures ? Une minute de moins dis-je pour m'encourager. Mais qu'est ce une minute par rapport à ces trois heures ? Une minute par rapport à 180 minute ? 10800 secondes ? Désespèrent...Trois longue heures assit sur la banquette arrière d'une Ford. Mes jambes tremble, je ne tiens plus en place. Des cris se fond entendre devant. Je ne cherche plus à comprendre la raison de ces cris, Par évidence la source de ces hurlement proviennent de mon paternel. Pourquoi tant de haine en lui ? Je dirais que pour çà ma famille en est contaminé. Ne sachant vivre que par la haine, personnes hors de la société. Eux se croyant si différent, critiquant légèrement la société et le monde autour auquel il habite. Mais eux ? Ils ne sont pas mieux, qu'on il fait pour arranger ça. Des vies respirées par la haine, ne voyant que par le négatif. Devenu amer par la vie. Je me demande parfois comment vivra le fruit de nos entrailles. Les cris persistent, je monte le volume de mon Ipod. Hallelujiah se fait entendre. J'essuie une larme du revers de main. Inutile de dire que je suis à bout une fois de plus. J'attends avec impatience 17h tapante et un bruit de klaxons, une délivrance . Mes paupières commencent a se fermer toutes seul. Rien d'étonnant vu la veille passée. Je me remémore une fois de plus ces souvenirs. Il faut vraiment que j'arrête de ressasser le passé. Un faux pas venant de mon père, ma guitare et ma valise me tombe dessus. Un choc ,la valise s'ouvre. Mes fringue éparpillé partout à l'arrière de cette Ford. Je soupire, refaire deux fois ma valise ne m'emballe pas vraiment. La première faite pendant la nuit en quatrième vitesse. Avez-vous déjà eu ce stress de n'avoir quelque minute pour emporter se qui vous ai de plu chers ? J'espère pour vous que non. Il n ' y a vraiment rien de drôle à ça. << George ! >>. Je soupire une nouvelle fois. Pourquoi faut-il qu'il m'appelle toujours ainsi. Les cris recommence....J'augmente le volume une fois de plus et commence a ramasser. J'entends quelque bride de la conversation. Curieux je retire un écouteurs. << C'est de ta faute tout çà ! >>. << Qu'est se qui est de ma faute ! Tu remets tout sur moi >> << Si tu n'avais pas tout perdu...Toi et tes stupides paris...>>.Alors c'était donc çà ? Plus de Ferrari, plus d'ordinateurs , plus de marque , plus de meuble , plus de maison de luxe, plus d'épargne, plus de bars , plus d'argent de poche, plus de femme de ménage, plus de bijou, plus de vêtement couteux, plus de chien , plus de dollars....Juste une Ford pourave, trois valise, une guitare, un taudit dans une campagne et 50 dollars...Pour une stupide partie au Casino ?

# Online seit Mittwoch, 18. Juni, 2008 um 14:29

Geändert am Mittwoch, 16. Juli, 2008 um 05:55

#'____ Chapitre deux

#'____ Chapitre deux
<< Florentville >>

Dixième fois que je voyais ce panneau. Alors c'est donc çà le fameux endroit où je vivrais. Rien que le nom vous indique le genre d'endroit pourave que ça doit être. De Las Végas à Florentville....Comment je peux en arriver là ? Désespérant....Positivé, positive mon vieux. J'en viens à parler à moi même. Premier signe de folie ? Le moral reste au plus bas, rien n'y fait. Pourtant pas faute d'avoir essayé....La mine dépité je me résigne à regarder le paysage. Nous arrivons dans un village...D'un coup, un gros bruit, je sursaute. La voiture s'arrête brusquement, les pneus crispe ,mon corps atterri dans le siège avant. Ma tête heurte l'accoudoir. Aîe...Ça fait un mal de chien bordel. << Qu'est se que c'est que cette foutu chose ? >> s'exclame mon paternel. Je n'écoute plus, je tiens ma tête entre mes mains, les larmes au yeux. De la fumée apparait hors du capots. Il rallume le moteur, rien ne démarre. Il essaye à plusieurs reprise, pas plus de succès. << Le moteur est foutu >> ajoute-t-il simplement. Sans blague ? Une nausée me prit, trois heure que je supportais ce maudit sapin magique. Je sortis rapidement, mes parents m'imitèrent. On arrive à la gare, nos clic et nos clac sous les bras. Si je pouvais appeler ça une gare. Remarque personnel : La nouvelle technologie n'existe pas chez eux. Je fus même surpris de voir une ampoule. Bizarrement mon cours d'histoire sur l'âge de Pierre m'était revenu soudain en tête. La plupart de la pièce était faite en vieux bois. J'hésite quelque instant à m'asseoir sur un banc qui me semble douteux, je prends le risque. Vingt minutes plus tard, les billets en main nous pénétrons dans le train. j'enclenche mon Ipod '' un voyage en train '' de Bénabars. C'était le cas de le dire, Inconsciemment ça me fit sourire. Une demi heure plus tard, une nouvelle maison devant moi. Quatre voisins sur un raillons de deux kilomètres. Pas mal non ? Pour un changement c'est du changement. Ma maison ressemble plutôt à une ferme, à vrai dire cette chose est indescriptible. C'est moche, c'est sale et pas très grand. Conclusion : Je hais véritablement cette endroit. Un flash back : je me rappelle encore de la première fois que j'étais arrivé à Vegas. Je ne savais plus ou poser mes yeux tant il y avait de choses à voir, les bâtiments, les restaurants, les bars branchés, les jeux de lumière, le monde ahurissant dans les rues, le style des passants, tout. Je ne ratais aucun détails. Sans vraiment connaitre, j'adorais cette endroit. Je me souviens encore de ma première nuit, j'avais peur de fermer les yeux et de me rendre compte que pendant mon absence le monde ne s' arrêterais pas de vivre. Une ville qui ne s' endors jamais, c'était en quelque sorte rassurant comme flippant. Je n'eus pas vraiment la même impression en rentrant dans ma nouvelle ville. C'était trop petit, trop vert, il y avait trop d'arbre, trop de vache, trop de nature, trop de simplicité pour moi. Moi qui était habitué à une toute autre vie, c'était un choc. J'avais vu quoi, quatre vieux sur ma route, passionant. Un cri, je m'approche. Un rat mort déposé sur le paillasson. Je me bouche les narines et tourne la tête, écoeurant. était-ce un signe de bien venue ? Charmant les voisins. Je rentre à l'intérieur, cherchant ma chambre. C'est sombre, dépourvu de gaieté, simple, sans aucune décoration. Nouvelle remarque : le Proprio n'a aucun goût. J'arrive dans ma chambre, mais qu'est ce que je vais faire de çà ? J'ouvre ma valise et commence a ranger mes affaires, je pose ma guitare prêt de mon lit et punaise un poster des Fall out boy. La vue de Pete Wentz, quoi qu'il arrive je ne m'en priverais jamais. C'était tous simplement un délice de le regarder. Mes paupières se ferme , je tombe de fatigue.



Vos com's me font extrement plaisirs =)

# Online seit Donnerstag, 19. Juni, 2008 um 17:41

Geändert am Mittwoch, 16. Juli, 2008 um 05:56

#'___Chapitre trois

 #'___Chapitre trois



Dix minutes que j'étais en face de ce murs en phase de dégringolade. Je n'en revenais tout simplement pas que j' étais en face de mon école. De surprise en surprise...Je me décide enfin de bouger, m'accabler sur mon sort n'arrangera rien. La cours est petite, très petite, les murs autour ne sont pas de meilleurs état. Une odeur me prit au nez, je me bouche les narines. Cette odeur provient d'une sorte de cabane en bois...en y regardant de plus près...Ce sont des toilettes. Quatre cabines recouverte d'une peinture bleue écaillée, à l'intérieur une petite toilette pour enfant. J'ai même pas l'impression qu'il y a un verrou. Ça me fait de plus en plus peur. Je décide de continuer mon chemin...à l'intérieur des murs nus, des vieilles portes, des bancs qu'on lèvent , des croix à peu près dans chaque pièce. On dirait des écoles des années 60 et encore je suis optimiste. Peux être qu'il y aura des personnes sympa...des mecs minions...après tout si j'ai des bons amis, qu'importe l'endroit... Okay ! On se rassure comme on peut. Pas du tout convaincu mes yeux s'attarde sur la foule. Je tombe sur un groupe de jeune : Une coupe carrée, un jean bleu remonté jusqu'au nombril, un t-shirt uniforme à l'intérieur du froque, des boutons recouvrant une bonne partie du visage. Je retire ce que j'ai dis...<< Urie ! Dans le bureau de Mr Lachappel ! >> crie une femme derrière moi. Je me retourne, je tombe nez à nez sur une femme d'une soixantaine d'année. Elle doit porter 120 kilo de gras, 20 grammes de font de tin* et de maquillage en tout genre sur son visage, des cheveux crépu et un air autoritaire. La genre de femme que vous évitez à tout pri. Elle me regarde de haut en bas, retrousse ses lèvres et plissent le front << Excusez-moi je vous est prit pour un de ces voyou ! Vous avez un style si vulgaire...Vous êtes ? >> s'excuse-t-elle. Un style vulgaire ? Je baisse les yeux, je vérifie. Aucune vulgarité...<< Ross >> dis-je simplement. << Et votre prénom ? Pour qui vous prenez-vous ?! >> crie la femme. Je recule et déglutis, cette femme me fait peur. Je pense qu'elle est à la limite de l'hystérie...<< Ryan...Ryan Ross >> continuais-je, lassé. << Et ? >> dit-elle agressivement. << Et quoi ?>> répondais-je bêtement, sans comprendre. C'est yeux me transperce, elle me fait vraiment mais vraiment peur. << Sur un autre ton ! Chez Mr Lachappel >> lance-t-elle et elle reparti sur c'est pas. Je n'avais aucune idée de qui était se fichu Mr Lachappel et je ne préférais pas le savoir. Je restais la sur le cul...<< Bienvenue à Notre Dame ! >> me lance une voix toujours derrière moi.. Je me retourne une nouvelle fois, en face, un homme aussi vieux que la précédente, une chemise, des auréoles sous les bras, une petite valise en cuir à la main. Il a l'air tout aussi sévère que le reste...Je ne réponds rien, méfiant. << Tu viens de faire la connaissance de Mrs Haillaux , éducatrice >> me dit -il. Ha...Ce ne serait pas du gâteaux...Vu comme je lui plait tant. << Comme tu peux le voir...elle est ...assez spécial ! Je te rassure, elle n'a pas une haine particulière à ton égard, c'est ainsi avec tout les élèves >> continue-t-il. Rassurant...Je ne réponds toujours rien. << Mr Lachappel c'est le sous directeur, le quart des élèves sont dans son bureau pour diverse effraction inventée par elle >> ajoute-t-il. C'est quoi cette endroit ?! << Tu es nouveau ? >> me demande-t-il. J" hoche la tête, il ajoute << Ross c'est sa ? Je suis ton prof de moral, voilà ton horaire et tu dois aller dans la classe 23 ! >>. Je le remercie et me dirige directement vers la classe. La cloche sonne, je rentre dans la classe. Je m'assieds derrière, pour éviter qu'on me dérange. Je regarde une nouvelle fois les têtes avec qui je passerais mon année. Désespérant....Tout aussi simplet les un que les autres . Il y a des sortes de fermier avec des salopettes, des ringard comme ceux dans le couloirs, des filles rose bonbon, rien de potable....Je vais m'amuser. << Mr Ross venez vous présenter devant la tableau >> demande la prof. Les élèves qui ne m'avaient pas encore remarqué ce retourne vers moi. Je me lève mal à l'aise par tout ces regard, je me place en face de tout le monde. Il me regarde tous fixement, il y en a qui rigole, d'autre qui chuchote sur mon style, certain me regarde de haut en bas. Je n'aime pas çà, une fois de plus il me juge sans me connaitre. Je reste un temps indéterminé à les regarder ainsi. Un blocage...Se sentir tellement mal à l'aise au point de ne plus savoir parler, j'ai là gorge noué. Je dégluti,effrayé par tout ces regard, allez courage. Malgré mon style, le regard des autres m'ont toujours préoccupé. à Végas c'était différent...Il avait tous un style un peu extraverti, c'était facile de ce fondre dans le marbre. Là bas je n'étais pas populaire mais je n'étais pas rejeté non plus, on peu dire que j'étais dans la norme. On ne m'emmerdait pas tant que je n'emmerdais pas non plus. C'était une sorte de respect comme çà...Je ne sais pas ce que çà fais de se sentir rejeter...Et ce n'est pas aujourd'hui que çà arrivera...<< Bonjours bonjours ^^ Je m'appelle Ryan Ross...Enfin Georg Ryan Ross, mais je n'aime pas trop ce prénom ! çà fais un peu vieillot comme çà ^^ Je viens de Las Végas...et oui c'est pas la même chose que ce trou ! M'enfin...J'aime le même age que vous enfin je pense ! Sinon bah...Voilà je pense que c'est tout...Ha oui je ne mords pas ^^! >> Dis-je en souriant. J'avais essayé de paraitre le plus sympathique. Plusieurs personnes me sourirent, voilà c'était dans la poche. On toc à la porte, << Excusez moi d''être en retard >> dit l'inconnu. Moi occupé, à défaire mes affaires et de copier deux trois je ne prends pas la peine de regarder la personne. Elle s'assied à coté de moi, je sens son regard se poser sur moi un instant. Je nie, toujours occupé sur mes affaires.


Voilà ^^ Désolé d'avoir pri autant de temps
Mais je ne suis pas bc chez moi c'est temps si
Dc j'essaye de m'organiser =/ Je changerais l'image
qui n'a vraiment aucun rapport
Mais mon pc bug comme pas possible
C limite s'il me faut pas dix minute juste pour le mettre en ligne
u.u jvous dis pas la galère ! Jtrouve se chapitre pas top =/
Enfin voilà bzoux ^^

# Online seit Dienstag, 24. Juni, 2008 um 05:53

Geändert am Mittwoch, 16. Juli, 2008 um 05:56